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Au djoloff la culture a  toujours été traitée en parent pauvre  .L’absence d’infrastructures  culturelles, le manque de motivation des acteurs culturels affectent  ce secteur qui  a pourtant fait rayonner de grosses pointures culturelles au niveau local. Le Djoloff terre de Samba Diabaré Samb, de Ndiaye Nabél de Birame Ndiaye de  Aly Maimouna Sow   n’est il pas entrain d’enterrer  l’héritage  laissé par ces anciennes figures emblématiques de la culture. Pour tenter de répondre à cette maxime qui dit que  la culture est au début et à la fin de toute chose  Bassirou Ka avec son ambitieux projet  en bandoulière Djoloff sunu culture veut  soulager  les acteurs de se secteur longtemps laissé à lui même. Pour la 3é fois consécutive l’attaché de cabinet du ministre de l’industrie et des mines a voulu montrer aux populations du Djoloff qu’avec ou sans moyens la culture doit être l’affaire de tous .Dans la période du  25  au 27 Mars 2016 la ville de Dahra a été la capitale de la culture dans la région de Louga .Des panels ,des expositions des soirées de gala des manifestations sportives ont été au menu de cette 3é édition du festival djoloff  sunu culture .Le promoteur Bassirou Ka  se dit optimiste pour la renaissance de la culture au djoloff . Il  appelle les autorités surtout  à assister davantage ce secteur qui à lui seul peut  contribuer à l’épanouissement des populations et l’amélioration de leurs conditions de vie  .Il  a remercié toutes les personnes qui de près ou de loin ont participé pour la réussite de ce festival .Il  peut ne pas citer certaines personnalités comme le ministre Ali Ngouille Ndiaye le maire Mao Ndiaye son premier adjoint Ousseynou Ndiaye  la députée Mingué Lam  la marraine Soukeyna Ndiaye.

Doudou Thiane

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