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Le haras de Quesnay (France) va appuyer le haras national du Sénégal dans le domaine de l’amélioration génétique, aux termes d’un protocole signé jeudi par les deux parties et qui porte sur des accords de partenariat, a constaté l’APS.
Ce document a été paraphé à Kébémer (Louga), en marge d’une visite de travail de Christiane Head Maarek, entraîneur de chevaux au haras de Quesnay.
Selon le document sur lequel les deux parties se sont entendues, le haras de Quesnay s’engage à aider au « renfoncement des effectifs des reproducteurs de son homologue sénégalais par la mise à disposition d’étalons et de juments de race pure et ou de semence équine congelée ».
Le haras national du Sénégal attend aussi de son nouveau partenaire un accompagnement dans le domaine de la formation, lit-on dans ce document identifiant portant sur d’autres domaines de coopération tels que la maréchalerie, l’échographie, l’insémination artificielle congelée, la médecine, le diagnostic et la chirurgie équine.
Le renforcement du plateau technique du haras national figure aussi parmi les objectifs de ce partenariat, par le biais notamment de la mise à niveau de la salle d’opération de la clinique vétérinaire.
Les visites d’échanges sont également concernées par ces accords qui prévoient l’accueil au haras national de vétérinaires, ingénieurs et agents techniques du haras de Quesnay, ou autres personnes ressources évoluant dans le domaine du cheval pour des stages en zones tropicales.
Mme Maarek, une ex-lauréate du prix de l’Arc de triomphe, s’est dite fière de ces perspectives de collaboration qui devraient contribuer au développement de la race chevaline au Sénégal dont elle a relevé les efforts dans ce domaine.
Elle a plaidé pour l’introduction d’étalons dans cet espace pour éviter la consanguinité, du fait de l’appartenance des chevaux aux mêmes origines génétiques et promis d’aider dans ce sens en répondant favorablement à toute requête qui lui sera soumise.
Le directeur général du haras national, le capitaine Mamadou Barro, a lui fait part de sa joie de « recevoir une sommité du monde hippique », avant de formuler son souhait de voir les conditions d’existence des chevaux être améliorées avec ce partenariat qui selon lui vient en appoint aux efforts consentis par l’Etat.

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