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Le cadre de concertation des prestataires qui regroupe le RENAPTA( Réseau National des Prestataires d’argents),les boutiques orange représenté par Maguey Mgom et l’association nationale des distributeurs ont décidé de réunir la presse ce 16 Mai 2018 à la maison de la presse pour parler des problèmes qu’ils ont avec l’opérateur Orange depuis lundi ce dernier a mis sur le marché un plan nouveau de commissionnement qui ne les agrée guère parce que réduisant de plus de 52 % dans les gains.
Une pratique dénoncée par Khalil Ndiaye vice président de cadre de concertation des distributeurs d’Orange Money car selon lui :

{ Cela est malheureusement une pratique courante chez Orange parcequ’en l’espace de 3 ans ils eu trois retouches aux commissions et à chaque fois au désavantage des prestataires.Il a aussi souligné que l’argent qui circule dans le secteur est l’argent des grossistes qui commandent ,c’est les boutiques Orange qui sont des grossistes,c’est les prestataires qui sont des détaillants; qui sont dans les boutiques et qui revendent, et ceux là doivent avoir un peu de respect et considération.}

Le partage des commissions était défini avant cette désastreuse mesure comme le mentionne le dossier de presse 75 % des frais payé par le client répartis entre le Grossiste 20%, l’envoyeur(27.5%) et le récepteur (27.5%) en moyenne sur les transactions qu’ils ont effectué.
25% des frais payés par le client vont à Orange Money sur la totalité des transactions effectuées par tous les distributeurs.
Le RENAPTA précise que, Orange Money pense que le distributeur que nous sommes,  gagne trop et qu’il se réserve le droit de réduire de 20% le pourcentage reparti entre les acteurs  (Grossiste, Envoyeur, Récepteur.

La commission passe désormais de 75% à 55% pour des revenus de 7 f cfa, 18 f cfa. Ainsi elle , à la place de 25% qu’elle gagnait se retrouve avec 45% des frais payés par le client en un clin d’oeil ! Et que cette logique s’enrichit à partir de l’argent des Prestataires en les réduisant à la stricte pauvreté.

Nous disons NON NON précise le dossier de presse en qualifiant cette démarche comme une nouvelle forme de colonisation de traite des esclavages sous le manteau  des multinationales qui viennent appauvrir leur business au détriment de la métropole.

Massamba Camara Senvisions.com

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