PARTAGER

Les canadiens et les québécois répondent par un ‘’HARQUE !!!!’’ Quand on leur demande ce que signifie la Francophonie ? Cette réponse signifie le dégoût dans le langage populaire d’ici. Les gens poussent ce cri quand ils mangent quelque chose qui est impropre à la consommation ou  qui est pourri et qui pue. Tel est le sentiment général à l’égard de cette organisation francophone à l’heure actuelle des choses. Il faudra remarquer que le Canada et le Québec y contribuent respectivement pour 15 et 1,5 millions de dollars. C’est la seule organisation où la province du Québec a un siège avec droit un de vote ou de choix. Ailleur comme au Commonwealth, elle est derrière le Canada. En Occident les gens ont à l’œil et à l’oreille toute dépense dans n’importe quel organisme qui fonctionne avec leurs contributions.  Aucun écart  injustifiable n’est permis. Dès lors, peut-on accepter que notre seule organisation francophone puisse être gérée financièrement comme au temps de Jean Claude Duvalier ou de Jean Bedel Bokassa ?   

La Francophonie serait-elle à l’heure de pillage et de vol déguisé des ressources des pays membres?

Elle aurait en tout et pour tout un budget qui varie entre $110 et 115 millions de dollars. 75% du budget sert à la mise en œuvre de programmes et les 25% restants seraient réservés pour l’administration et la direction. Ce qui est énorme comme frais de gestion. Aussi, des dépenses de rénovations de 500 000 $ à la résidence que loue à Paris madame Michaelle Jean, la secrétaire générale actuelle et un piano de 20 000 $ ont été rapportées. Sans compter un séjour de 4 jours dans le célèbre Hôtel Waldorf-Astoria dont la facture serait de $50,000.00. Selon toute vraisemblance ses voyages dans des Hôtels six Etoiles avec son conjoint auraient couté 2 millions de dollars en 2 ans. Cependant, les dépenses de voyage de madame Jean pour l’année 2016 avaient disparu des plus récents documents financiers transmis aux membres de l’OIF. Une croisière dont le coût réel a fait l’objet de beaucoup d’articles très critiques a été répertoriée au sein de notre Francophonie.  En effet, u n bateau du nom de l’Hermione (réplique d’un navire de guerre français de la fin du 18e siècle qui a servi au marquis de La Fayette pour aider les Américains dans leur guerre d’indépendance en 1780) avait amené des jeunes francophones en voyage avec plusieurs escales. Cette excursion devait coûter $400,000.00, mais le coût réel de cette tournée était approximativement de de 1 million de dollars. Récemment à Montréal, madame Jean s’est déplacée en Limousine sur une distance de 500 mètres de la station de radio 98,5 à la Place Bonaventure jusqu’à l’Hôtel Bonaventure aux frais des contribuables. L’OIF a également reconnu que le mari de sa secrétaire générale Michaëlle Jean utilise des voitures de fonction pour ses déplacements personnels. On la reproche également de ne manifester aucun respect pour la démocratie ni par ses propos ni par ses dépenses. Non seulement elle se permet de dépenser d’une manière démesurée l’argent qui provient en grande partie des contribuables, mais elle va jusqu’à bafouer les enquêtes des journalistes qui veulent en savoir plus sur ses excès aux frais de la princesse. Enfin ces dépenses éhontées montrent tout son mépris à l’endroit des contribuables qui la soutiennent pour autre chose que de se pavaner comme une vedette millionnaire ou de s’enrichir sur leurs dos.  En vérité, son attitude de princesse prétentieuse révèle encore son mépris envers la démocratie. Elle ne la sert pas, elle s’en sert. Elle mène un train de vie élevé, à ses dépens, sans daigner lui rendre des comptes.

 

Bilan des actions et réalisations  de la Francophonie dans les pays membres

La Francophonie intergouvernementale est née le 20 mars 1970 à Niamey (Niger), avec la création de l’Agence de coopération culturelle et technique, devenue depuis l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Elle regroupe 84 états et gouvernements. Il y aurait près de 274 millions de francophones dans le monde. La langue française est la cinquième langue la plus parlée dans le monde et la troisième langue des affaires dans le monde. Que fait la Francophonie de positif dans les différents pays membres qui y versent leurs contributions ? Qu’est-ce qu’elle apporte vraiment à ces pays surtout à ceux qui vivent avec beaucoup de difficultés ? Il y a présentement zéro réalisation de la Francophonie au Canada et au Québec. Beaucoup de gens se demandent en ce moment l’utilité de cette organisation maléfique et budgétivore. L’OIF cautionne et approuve des élections fraudeuses et truquées où le nombre de votants est toujours supérieur au nombre d’inscrits en Afrique et dans d’autres pays pauvres et en voie de développement. De ce fait, La Francophonie participe activement au recul démocratique et des droits de l’Homme dans ces pays par son comportement, son positionnement et son silence.

Elle ne dit rien et fait peu sur les massacres de citoyens innocents, de tortures, de guerres, de tueries dans le monde francophone. Les guerres ethniques et religieuses qui font encore beaucoup de victimes n’ont fait l’objet ni de débats ni de condamnation par cette organisation où on ne parle que des dépenses folles. On ne l’entend pas sur les compagnies occidentales qui déversent des produits cancérigènes et toxiques sur le continent noir et francophone. Elle fait également la sourde oreille sur les produits alimentaires et pharmaceutiques impropres à la consommation, qui nous inondent et qui amènent des maladies graves et mortelles aux francophones, qui sont parmi les plus pauvres de la planète. Cette maudite organisation ne dénonce pas la mondialisation qui appauvrit davantage les plus pauvres du monde. Elle aide des dictateurs criminels africains à demeurer presque éternellement  au pouvoir. Ainsi, elle contribue à maintenir  les peuples pauvres dans l’ignorance, la misère noire, la servitude et l’esclavage par son inaction.

Comme les autres institutions internationales telles que la banque mondiale et le fond monétaire internationale, la Francophonie est un instrument de colonialisme, de d’exploitation de l’homme par l’homme, de diversion, et d’obscurantisme. Elle sert principalement la France et son patronat qui continuent de se nourrir des ressources des autres pays. Des dépenses pour construire des écoles et autres structures de développements afin d’étendre le français dans le monde sont inexistantes. Par son comportement dégoutant et son parfum nauséabond, elle fait reculer la belle et agréable langue de Mobilière partout dans le monde. Le Canada et le Québec doivent se dissocier de la démarche lugubre de cette association de francophones.

 

Il faudrait redorer le blason de la Francophonie.

Un lavage à grandes eaux s’impose actuellement à cette organisation déjà éclaboussée et salie par ses dirigeants, qui se comportent comme des monarques ou des intouchables et qui se permettent de dépenser sans réfléchir l’argent des pauvres contribuables. Elle doit développer,  rayonner et répandre le français partout. Elle doit également contribuer à l’émergence d’un espace francophone riche et viable. On en veut d’une Francophonie politique pour faire progresser les droits de l’Homme. Mais en attendant, ’’H ARQUE !!!!’’ À l’équipe dirigeante actuelle. Elle doit ‘’ calicer son camp au plus vite’’.

 

Gondiel Ka

Montréal, Canada

Chroniqueur

Expertise Relation Canada Afrique

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here