PARTAGER

C’est ce dimanche 21 Octobre 2018 que le Groupement des Propriétaires et Éleveurs de chevaux de Course du Sénégal dénonce, crie son ras-le-bol et dit « Non au Dopage » et exige l’application immédiate de sanctions suite au Grand Prix du chef de l’Etat qui s’est ténu le 29 Juillet 2018 dernier à Fatick avec 18 partants parmi lesquels deux chevaux ont été épinglés positifs pour dopage.
Stupeur et stupéfaction à la publication des résultats de l’analyse des prélèvements biologiques: les chevaux Faydou et Medina propriétés respectives du fils du président du CNG et de son beau-fils ont été contrôlés positifs (donc dopés) à la caféine.

Le Professeur Sakhir Thiam Président du Groupement des Propriétaires et Éleveurs de Chevaux de Course du Sénégal est revenu largement sur cette rencontre avec l’ensemble des Propriétaires et Éleveurs de chevaux: { Cette rencontre ce soir  a pour objet notre appréciation aujourd’hui de ce qui s’est passé après la publication des résultats de cas de dopage avéré et nous avons appris avec stupeur et stupéfaction que les résultats qui sont communiqués au comité national de gestion de Course hippique au Sénégal, ces résultats ne sont pas du tout appliqués.

Appliquer au sens des sanctions à infliger à ceux qui aujourd’hui sont incriminés,  alors nous avons indiqué que les cas signalés avaient quand-même l’occasion de tenter un recours mais que c’était pas du tout au comité lui-même de se transformer en juridiction et de décider de la non application des résultats du dopage c’est à dire pas de sanction et invoquant un certain nombre d’ inapplicabilité venant de procédure alors que les procédures sont convenables et que les dopages sont bel et bien avérés et que cette procédure était la procédure qui a été appliquée l’année dernière et que les chevaux ont été payés par rapport à cette procédure donc nous avons posé ce problème de dire nous ne sommes pas du tout d’accord avec l’absence  des sanctions a-t-il expliqué rappelant que la deuxième étape pose le problème du conflit d’intérêt

 » Deuxième étape nous posons le problème du conflit d’intérêt qui pèse sur le chef du Président du comité national de gestion des courses hippiques du Sénégal il ya un véritable conflit d’intérêt pourquoi parce que les deux chevaux visés l’un appartient à son fils si on regarde les papiers tels qu’ils sont et l’autre appartient à son beau fils nous appelons ça un conflit d’intérêt voilà ce qui nous réunis aujourd’hui pour dire attention! attention les choses ne sont pas du tout réglées qu’on ne nous dise pas que c’est fini, que c’est derrière nous, les chevaux sont payés on applique pas de sanctions je dis non.
Premièrement vous n’avez pas le droit de n’est pas appliquer les sanctions ?
Vous pouvez pas décider parce que vous n’êtes pas une juridiction voilà ce qui nous réunis aujourd’hui deux points très importants:
Le premier point nous refusons l’inapplication des dopages avérés.
Les sanctions, il faut que les sanctions soient appliquées et nous les connaissions très bien.

D’autre part nous disons que l’éthique et la déontologie de l’hippisme Sénégalaise est entièrement bafoué par un conflit d’intérêt très claire voilà ce qui a été posé ici les deux points fondamentaux à savoir : Nous voulons que les dopages avérés soient suivis de sanctions tel que prévu dans l’arrêté qui nous régis voilà ce que nous avons dit clairement nous allons un peu loin nous posons le problème du pourquoi et le pourquoi nous   disons c’est un conflit d’intérêt, et ce conflit d’intérêt bafoue l’éthique et la déontologie des courses hippiques et pose le problème du statut même du comité national de gestion des courses hippiques
conclut-il

Massamba Camara Senvisions.com

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here